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Franchises liées
- Bloodborne
- Dark Souls
- Xenogears
- Elden Ring
- Shadow of the Colossus
- The Last Guardian
- ICO
- Xenoblade Chronicles
Marques liées
Concepts liés
Livres liés
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Dark Souls : Par-delà la mort - Volume 2
Bloodborne & Dark Souls 3
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L'Histoire de FromSoftware
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L'oeuvre de Fumito Ueda
Une autre idée du jeu vidéo
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La Légende Xenoblade
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La Saga Shenmue
Le voyage d'une vie
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Les Légendes Xenogears & Xenosaga
Monolithes brisés
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Dans la collection de @montreuillois
Philosophie des jeux vidéo
Dans ce deuxième volume consacré aux jeux passionnants que sont les Souls et Bloodborne, nous vous invitons à poursuivre l’exploration de leurs histoires cryptiques, à approfondir l’étude de leurs approches esthétiques et de leur philosophie ludique. Bloodborne et Dark Souls III sont à la fois différents et complémentaires. Ce qu’ils nous révèlent des créations de From Software, de la démarche de Miyazaki, mais aussi du marché du jeu vidéo et de la nature du médium se montre des plus enrichissant.Alors que nous pensions avoir fait le tour du sujet dans le premier volume, ces deux jeux supplémentaires ont ouvert de nouvelles pistes de réflexion. Les coulisses des développements, l’analyse des scénarios, les thématiques et les bandes-son de chaque jeu seront traitées dans cet ouvrage. Une dernière partie sera consacrée quant à elle au décryptage des deux titres, à la fois au regard de la série et sous l’angle de sujets transversaux n’ayant pas été abordés dans le premier volume, des influences esthétiques au marketing, en passant par des mises en perspective sur l’évolution des jeux.
Des millions de joueurs à travers le monde s'empressent d'aller s'enterrer dans les entrailles suffocantes de Dark Souls ou Elden Ring, ces jeux vidéo en apparence si peu aimables, chefs-d'œuvre à l'origine de la renommée tardive de FromSoftware. D'où vient cet exploit ? La philosophie de FromSoftware s'émancipe dans la régénération des cycles. Plutôt que de suivre les codes des séries traditionnelles, les jeux meurent puis renaissent à chaque fois un peu différents. L'archétype King's Field engendre un rejeton plus sombre avec Shadow Tower. Le miracle noir de Dark Souls enfante le cauchemar torturé de Bloodborne ou, plus tard, le voyage sans fin d'Elden Ring. La fameuse saga apocalyptique Armored Core traverse les époques au gré de recommencements opérés à intervalles générationnels. Guidé par un principe de variations, le catalogue entier de FromSoftware est ainsi constitué de jeux cousins. On peut ainsi lire dans les titres modernes du studio la mise à jour de recettes anciennes émanant de la forme originelle du jeu de rôle. L'histoire de FromSoftware s'est, par ailleurs, autant écrite à travers les jeux ou leurs développeurs qu'à travers les joueurs qui les ont éprouvés et en conservent la trace. C'est pourquoi cet ouvrage ne se contente pas de restituer une histoire industrielle, il va également à la rencontre des jeux, et plus encore de ceux qui les ont reçus.
Interrogation emblématique qui alimente les débats depuis des années, la question de l’essence artistique du jeu vidéo continue d’être discutée aujourd’hui. S’il apparaît essentiel pour la reconnaissance de la valeur culturelle du médium, ce sujet fait en réalité grincer bien des dents.Parmi les jeux qui alimentent le débat, une trilogie se démarque particulièrement, signée par le développeur japonais Fumito Ueda dont la démarche de création –proposer quelque chose qui n’existait pas ailleurs – a habité la confection de chacune de ses productions : ICO, Shadow of the Colossus et The Last Guardian.Trois œuvres qui partagent une même esthétique, une même philosophie de la conception vidéoludique, voire un même univers. Surtout, trois œuvres qui nous renseignent sur l’homme derrière elles et son idée fixe : proposer une autre idée du jeu vidéo.
Xenoblade est l'histoire d'une renaissance : celle du studio Monolith Soft et de son créateur emblématique Tetsuya Takahashi. Ce dernier a d'abord connu deux échecs successifs dans la réalisation du projet de sa vie. Dévorés par l'ambition démesurée de leurs récits mélangeant science-fiction, philosophie et religion, Xenogears et Xenosaga se sont achevés précipitamment, dans la douleur. Takahashi a alors changé d'approche. Avec le concours de Nintendo, qui a racheté son studio, il a mis l'accent sur le plaisir de jeu ; en cela, Xenoblade marque tant l'épure et la synthèse que l'aboutissement de la grande série Xeno. Si les histoires se révèlent plus directes, moins denses et alambiquées, elles sont toujours portées par des thèmes profonds et des émotions fortes. Surtout, elles sont sublimées par des aventures épiques, où le joueur est invité à parcourir des plaines s'étendant à perte de vue, sur le corps de gigantesques divinités. Que ce soit à travers la trilogie Xenoblade ou avec l'épisode expérimental Xenoblade Chronicles X, Takahashi et Monolith ont conquis un nouveau public tout en prouvant que le genre du J-RPG était encore capable d'impressionner et de se renouveler. Coulisses du développement, univers, thématiques, musiques, game design : à travers cet ouvrage, l'auteur Jérémie Priam explore l'ensemble des ingrédients qui ont permis aux jeux Xenoblade de se hisser parmi le fleuron du genre et de devenir des œuvres de cœur pour des millions de joueurs.
À la fois titre emblématique de la Dreamcast et œuvre somme de son créateur, Yu Suzuki, Shenmue représente la fin de l’âge d’or de SEGA. Avant-gardiste, cette série a révolutionné le jeu vidéo tant sur le plan du game design que de la technologie, en établissant notamment les fondations du monde ouvert, un dispositif ludique depuis plébiscité par toute l’industrie. Plus qu’un jeu phare de son époque ou qu’une simple expérience vidéoludique, Shenmue constitue le voyage d’une vie, aussi bien pour Yu Suzuki que pour de nombreux joueurs s’y étant essayés. Dans cet ouvrage, Antony Fournier revient sur la création de ces jeux pionniers et sur les nombreuses thématiques qui les composent, ancrées dans la philosophie des arts martiaux, dans l’histoire du Japon et de la Chine, mais aussi dans une foi sans limites envers l’être humain. Il analyse également la place que la licence occupe aujourd’hui dans l’histoire du jeu vidéo ainsi que sa nature d’œuvre inachevée afin de mieux comprendre son statut culte.
Dans le monde des jeux de rôle japonais, Xenogears possède une aura hors norme. Réputé pour l’ampleur de son épopée, la profondeur de ses thèmes ainsi que son univers singulier à mi-chemin entre la science-fiction et la fantasy, il demeure une œuvre de coeur pour de nombreux joueurs. Son successeur spirituel, la trilogie Xenosaga, a connu bien des déboires, au point de s’arrêter prématurément. Pourtant, les ambitions de ce space opera étaient similaires, si ce n’est plus importantes encore, à celles de Xenogears. Conjuguant philosophie, religion, psychanalyse et histoire de l’humanité dans un écrin pop culturel typiquement japonais, Xenogears et Xenosaga comptent parmi les récits vidéoludiques les plus fascinants jamais produits.Avec Les Légendes Xenogears & Xenosaga. Monolithes brisés, Charles « Kadmony » De Clercq leur rend un hommage passionné, décortiquant les détails de leur développement, les arcanes de leur univers, les subtilités de leurs thématiques ainsi que leurs musiques inoubliables. Une exploration unique des méandres de ces monuments fêlés de la science-fiction, sertie d’une préface de Richard Honeywood, traducteur de la version anglaise de Xenogears.
Vous êtes face à un jeu vidéo. Vous pressez les touches, déplacez la souris, appuyez en cadence sur les boutons du pad. Qu'est-ce qui se produit alors ? Quel est cet état si particulier, à la limite du vertige et de l'hallucination ? Depuis les premiers hackers, qui programmaient la nuit sur les ordinateurs géants d'universités américaines, jusqu'à la console de salon, en passant par la salle d'arcade des années 1970, ce qui s'est à chaque fois inventé, au fil de l'histoire des jeux vidéo, ce sont de nouvelles liaisons à la machine, de nouvelles manières de jouir de l'écran. On aurait tort de négliger ces petits objets qui ressemblent fort à de simples gadgets : ils concentrent en fait les logiques les plus puissantes du capitalisme informationnel. Et ceci parce qu'ils combinent, comme aucune autre forme culturelle, désir, marchandise et information. Les jeux vidéo sont de petites poussières de rêve grâce auxquelles le capitalisme se secoue de son grand sommeil mais ce sont aussi des miroirs brisés qui renvoient une image complexe de la subjectivité contemporaine : en s'y intensifiant, les logiques du management informationnel y redeviennent visibles, accessibles à la critique, actionnables, reconfigurables, jouables.