📚 Bibliothèque
Livres consacrés au jeu vidéo : biographies, making-of, essais, beaux-livres… Clique sur une couverture pour voir le résumé.
51 livre(s) affiché(s) sur 51.
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Alexey Pajitnov
L'incroyable histoire du créateur de Tetris
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Au cœur de la Xbox
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Cuphead - Volume 1
Cabrioles et autres curiosités
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Cuphead - Volume 2
Chroniques cartoonesques et autres calamités
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Éric Chahi
Parcours d'un créateur de jeux vidéo Français
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Génération Amstrad CPC
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Hideo Kojima - L'héritage de l'homo ludens
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JeuxVideo.com : Une odyssée interactive
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L'Histoire de Donkey Kong
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L'histoire de Rare - volume 1
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L'histoire de Rare - volume 2
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L'histoire de Rayman
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La bible Game Boy
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La bible PC Engine (volume 1)
Les Hucards
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La bible PC Engine (volume 2)
Les CD-ROM
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La bible Super Nintendo
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La légende Dreamcast
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L’histoire de Final Fantasy VI
La Divine Epopée
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L’histoire de Metroid
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L’histoire de Nintendo (volume 1) : 1889-1980
Les cartes à jouer
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L’histoire de Nintendo (volume 2) : 1980-1991
L'étonnante invention : Game & Watch
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L’histoire de Nintendo (volume 3) : 1983-2016
Famicom/Nintendo Entertainment System
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L’histoire de Nintendo (volume 4) : 1989-1999
L'incroyable histoire de la Game Boy
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L’histoire de Shenmue
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L’histoire du Point’n Click
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Nobuo Uematsu - La biographie officielle
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Nolan Bushnell - Le premier Boss du jeu vidéo
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Pix’n Love #1 : Space Invaders
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Pix’n Love #10 : Puyo Puyo
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Pix’n Love #12 : Adventure Island
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Pix’n Love #13 : Rayman
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Pix’n Love #14 : Another World
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Pix’n Love #15 : Duke Nukem 3D
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Pix’n Love #16 : Macadam Bumper
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Pix’n Love #18 : Paperboy
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Pix’n Love #20 : Shadow of the Beast
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Pix’n Love #32 : F-Zero
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Pix’n Love #34 : R-Type
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Pix’n Love #36 : Soul Calibur
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Pix’n Love #37 : Zelda CD-i
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Pix’n Love #38 : Tomb Raider
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Pix’n Love #4 : Xevious
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Pix’n Love #43 : Chrono Trigger
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Player One : L’ultime hommage
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Pong et la mondialisation
L'histoire économique des consoles de 1976 à 1980
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Préhistoire du jeu vidéo
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Ralph Baer
Mémoires du père des jeux vidéo
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Resident Evil : de l'autre côté du mouroir
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Sur les traces de Miyamoto
1952-1986 : De Sonobo à Hyrule
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Takahashi Meijin
Biographie d'une idole du jeu vidéo au Japon
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Une histoire du jeu vidéo en France (1960-1991)
Connaissez-vous une personne, rien qu’une seule, qui pourrait prétendre qu’elle n’est pas devenue dingue de Tetris après l’avoir essayé ? Qu’elle n’y a pas consacré des heures de son existence ? Telle est la magie de ce jeu qui a vu le jour dans le froid glacial et les tempêtes de neige de la capitale de l’empire soviétique. Pourtant, l’histoire narrée dans ces pages s’avère pour le moins déroutante. Rocambolesque, à la limite du croyable, mêlant intrigues et retournements de situation, elle pourrait aisément faire l'objet d'un film !
Tout a commencé à Moscou dans un institut scientifique. C'est là que le génie des mathématiques, Alexey Pajitnov, a réalisé sur un ordinateur celui qui deviendra l'icône de toute une génération : Tetris. Un jeu qui va faire tourner la tête aux moscovites, et très vite traverser les frontières. Mais derrière ce succès populaire se joue, en coulisse, une impitoyable partie d'échecs : alors que les dollars s'échangent par millions des deux côtés de l'Atlantique et du Pacifique, Alexey Pajitnov ne touche pas un traître kopeck pour sa création !
Pour reconstituer cette histoire abracadabrante et pourtant réelle, l'auteur, Daniel Ichbiah, a longuement interviewé Alexey Pajitnov mais également son principal compère, Henk Rogers. Un ouvrage officiel exclusif et passionnant aux allures de thriller, qui vous contera l'incroyable et véritable aventure de cette icône universelle qu'est Tetris à travers celle de son génial concepteur !
Au début des années 2000, l'industrie du jeu vidéo est sur le point de doubler ses ventes en l'espace de cinq ans. Ses revenus dépassent déjà ceux du cinéma en salles, et le marché qu'elle représente connaît une croissance jamais vue. Pour de nombreux analystes, le futur du divertissement passera forcément par le jeu. Petit nouveau dans le domaine, Microsoft compte récupérer sa part du gâteau et va investir des millions de dollars pour concevoir la Xbox. Dans Au coeur de la Xbox, le journaliste spécialisé Dean Takahashi retrace l'incroyable histoire de cette console très attendue. Au travers d'interviews exclusives avec les dirigeants de Microsoft, de recherches et d'investigations poussées, il nous révèle les secrets d'un développement parfois difficile, en mesure malgré tout de changer la face de l'industrie du divertissement. Vous découvrirez la naissance de la Xbox en tant que projet "Midway", portée par Jonathan "Seamus" Blackley et trois autres rebelles de l'empire Microsoft. Sous leur impulsion, la Xbox allait devenir l'un des projets les plus ambitieux de la firme de Redmond - aux enjeux se comptant en milliards de dollars - ainsi qu'une nouvelle marotte pour Bill Gates. Tout cela n'irait cependant pas sans mal : luttes internes, stratégies sournoises pour s'attirer les faveurs des partenaires et rivalités avec Sony et Nintendo sont au centre de ce feuilleton moderne.
Cuphead - Vol.1 Cabrioles et autres curiosités La bande dessinée officielle ! Retrouvez les personnages bigarrés de l’île Aquarelle dans cette série d’histoires inédites mettant en scène Cuphead, Mugman et leurs amis !
Entre aventures palpitantes et péripéties inattendues, nos deux héros vous proposent plusieurs histoires courtes se déroulant dans le monde cartoonesque du fameux jeu vidéo. Une réinterprétation en bande dessinée fidèle au style rétro et artisanal de Cuphead, le titre qui a découragé certains journalistes dès son didacticiel !
Ne manquez pas la première bande dessinée de Cuphead et Mugman, écrite par Zack Keller et illustrée comme dans les années 1930 par Shawn Dickinson !
Cuphead - Volume 2
Chroniques cartoonesques et autres calamités
Cuphead - Vol.2 Chroniques cartoonesques et autres calamités Cuphead, la bande dessinée officielle ! Retrouvez les personnages bigarrés de l’île Aquarelle dans cette série d’histoires inédites mettant en scène Cuphead, Mugman, Mme Chalice et leurs amis !
Rejoignez Cuphead, Mugman et Mme Calice pour de nouvelles aventures pas piquées des hannetons ! Le trio se retrouve confronté à tout un tas de situations improbables et de quêtes secondaires dans le monde magique de l’île Aquarelle, mais pas question de se la couler douce ! Hilarantes et brillamment mises en scène, ces chroniques inédites sont bien entendu dessinées dans le plus pur style artisanal du jeu vidéo Cuphead, maintes fois primé depuis sa sortie !
Nos fiers héros sont de retour dans ce second volume d’histoires rocambolesques, toujours sous la houlette du scénariste Zack Keller et du dessinateur Shawn Dickinson, pour un rendu graphique authentique s'inspirant de l'animation traditionnelle !
Si vous avez eu le bonheur de jouer à Another World, vous avez sans doute vécu un moment très particulier. Vous êtes entré, durant quelques heures, dans un univers parallèle terriblement attachant : celui d'Eric Chahi. Un homme qui tient du magicien, véritable Merlin l'Enchanteur qui aurait troqué sa baguette contre les sortilèges, tout aussi fascinants, nés des entrailles de son PC.
Cette sensation unique, nous l'avons retrouvée dans d'autres oeuvres de ce démiurge du virtuel, que ce soit Heart of Darkness ou, plus récemment, le magnifique From Dust.
A l'instar de certains chanteurs, comme David Bowie, ou cinéastes habités par leurs films, comme Stanley Kubrick, Chahi ne nous offre ses créations qu'après une longue absence, comme pour mieux se faire désirer. A chaque fois, la surprise est de taille et on ne regrette alors aucunement qu'il ait pris le temps de peaufiner sa nouvelle oeuvre. Le talent d'Eric Chahi est à la hauteur de son immense modestie. Pourtant, il a bien voulu raconter son histoire à travers cette biographie illustrée. Un conte truffé de magie, de superpouvoirs et de songes éveillés...
Plongez dans l'aventure d'un éminent représentant de la scène vidéoludique française !
Un voyage fascinant dans l'univers singulier de l'Amstrad CPC. Jeux, machines, publicités, accessoires... Pour ses 40 ans, revivez la folle aventure du CPC dans cet ouvrage richement illustré et documenté !
Il y a quarante ans, le fabricant britannique Amstrad lançait son tout premier micro-ordinateur, le CPC 464. Trois lettres, pour « Colour Personal Computer », qui ont encore aujourd’hui une résonance particulière auprès notamment du public français, tant la gamme de machines d’Amstrad rencontre un succès phénoménal dans l’Hexagone. Pensé comme un système pragmatique et économique par un champion de la hi-fi bon marché, le CPC se démarque rapidement de la concurrence par son prix de vente particulièrement agressif mais aussi et surtout un aspect « tout-en-un » visionnaire, contribuant à rendre le micro-ordinateur plus simple d’utilisation. Peu chère, compétitive, robuste, la machine conçue outre-Manche aligne les arguments, d’ailleurs habilement mis en avant par la communication tapageuse du constructeur. Mais le CPC est aussi bien plus que cela...
En participant notoirement à la démocratisation de l’objet informatique, en particulier en France, en installant souvent un écran dédié dans un coin de la chambre, la machine conçue par les équipes d’Alan Sugar écrit une page singulière de la micro-informatique familiale. Bien plus qu’un simple assemblage de composants électroniques, davantage qu’un énième concurrent aux Sinclair et autres Commodore en place, la machine 8 bits d’Amstrad marque toute une génération. Au mitan des années 1980, la trajectoire singulière de cette gamme matérialise en fait l’avènement d’une échelle nouvelle pour le secteur alors émergeant de l’ordinateur familial.
Avec son emblématique mascotte de crocodile, sa diffusion incroyablement massive pour l’époque, la famille CPC participe en son temps à un rayonnement unique auprès du grand public de la question informatique… mais aussi bien sûr du jeu vidéo, occupation souvent centrale sur ces machines.
Se pencher sur l’histoire et la création de ces ordinateurs, sur la scène des studios alimentant leurs logithèques, sur tout un pan de presse spécialisée inspirée par le phénomène Amstrad, cela revient à scruter un moment charnière, entre 1984 et l’aube des années 90, au cœur de l’évolution de la micro familiale et du jeu vidéo sur ordinateur. Des origines à l’héritage, cet ouvrage propose la chronique des années Amstrad, la chronique de la génération CPC.
De Metal Gear à Death Stranding, des débuts d’Hideo Kojima dans l’industrie vidéoludique jusqu’à sa reconnaissance internationale, découvrez la fascinante trajectoire de l’un des créateurs les plus influents du jeu vidéo à travers cette biographie richement documentée.
« Jouer n’est pas simplement un passe-temps : c’est le fondement même de l’imagination et de la création. En vérité, Homo Ludens (ceux qui jouent) sont aussi Homo Faber (ceux qui créent). »
C’est avec ces mots qu’Hideo Kojima officialise, fin 2015, après quasiment trois décennies passées chez Konami, l’indépendance de son studio, Kojima Productions — marquant ainsi un tournant majeur dans sa carrière. Porté par une vision créative singulière et une volonté constante de repousser les limites du médium, Kojima entame alors une nouvelle ère de liberté artistique.
Inspirés par cette démarche audacieuse, les auteurs Tarak Chami et Rami Bououd se sont lancés à leur tour dans la création d’un ouvrage retraçant l’ensemble du parcours de cette figure emblématique : des premières influences de Kojima à ses œuvres les plus récentes. De Metal Gear à Death Stranding, en passant par Snatcher ou encore Policenauts, ce livre explore chaque étape décisive, chaque projet clé, afin d’offrir une vision globale de l’évolution de son œuvre et de l’impact durable qu’il a exercé sur l’industrie vidéoludique — et au-delà.
Un travail d’enquête passionnant, enrichi par les témoignages de proches collaborateurs.
Sébastien Pissavy, fondateur et dirigeant du site Jeuxvideo.com, dévoile à travers ce livre les coulisses de l'évolution de son entreprise, L'Odyssée Interactive, depuis la fondation de cette dernière en 1997 jusqu' à son départ de la société en 2012. Unique en son genre, cet ouvrage décrit un parcours aussi étonnant que passionnant, celui d'un jeune entrepreneur inexpérimenté qui, depuis Aurillac, à force de patience et de dévouement, est parvenu à mettre en place l'un des plus grands médias vidéoludique européens, en plus d'une entreprise prospère de près d'une quarantaine de salariés.
Apogée du Minitel suivie de la démocratisation d'Internet, mise en place des flux continus d'information et de la vidéo sur le Web : ce livre, qui tisse en filigrane l'évolution de la société de l'information en même temps que des métiers de la presse spécialisée, est par ailleurs riche en enseignements et conseils sur le monde de l'entrepreneuriat ; il constitue un témoignage vibrant de notre époque, à l'heure de l'évolution rapide des moyens de communication.
1981. Alors qu’une petite boule jaune du nom de Pac-Man défraye la chronique dans les salles d’arcade, un drôle de primate à l’allure nonchalante se prépare à taper du poing. Du haut de ses 1 mètre 75 et 250 kg, le gros bras kidnappeur de jolie femme et dévoreur de banane a pourtant plus du vaurien que du démiurge. Cependant, le gorille s’apprête à donner son nom à l’une des pierres angulaires du jeu vidéo : Donkey Kong. Véritable succès critique et commercial, le singe permet de sauver la filiale nationale de Nintendo et d’imposer, sans le savoir, l’une plus grandes figures en devenir du paysage vidéoludique.
S'il s’érige au départ comme ennemi de Mario, qui lui volera la vedette pour devenir LE héros de Nintendo, le gorille n'a pas dit son dernier mot et reviendra de manière fracassante en 1994. En mettant à genou l'industrie du jeu vidéo devant la prouesse technique et les qualités ludiques de Donkey Kong Country, la série affiche son identité propre, ses codes, son design, son humour.
Approchant de ses 40 ans de carrière, Donkey Kong se dresse aujourd’hui comme un personnage cosmopolite. Créé par des japonais, sublimé par des anglais et modernisé par des américains, il jouit d’une histoire à la richesse insoupçonnée. De la trilogie Donkey Kong Country en passant par Jungle Beat, Returns ou encore Tropical Freeze, Pix’n Love et l’auteur Régis Monterrin vous ouvrent, pour la première fois, les portes de cette série légendaire sur fond d’anecdotes insolites et nombreux entretiens exclusifs.
Fondé en 1982 par les frères Stamper, Rare est assurément l’un des studios les plus respectés de l’industrie du jeu vidéo. Célèbre pour sa ferme-manoir du XVIIIe siècle, l’entreprise de Twycross est à l’origine d’œuvres inoubliables et intemporelles qui ont fait sa réputation.
À la fin des années 1970, Christopher Stamper, dit Chris, quitte l’université de Loughborough avec son diplôme en poche. Passionné par la programmation, il convainc son jeune frère Tim – de son vrai nom Timothy – de le rejoindre pour travailler dans le secteur du divertissement. Fascinés par les machines d’arcade, ils se font embaucher par plusieurs entreprises (Associated Leisure, Zilec Electronics…) spécialisées dans la réparation de bornes. À mesure que le temps passe, tout en remettant en service les machines d’arcade, le duo se met à réaliser des conversions de hits tels que Space Invaders ou encore Galaxian. Forts d’une demi-douzaine d’adaptations, les « Stamper brothers » parviennent à tisser des liens avec des entreprises japonaises de renom, telles que Konami et SEGA, et donnent naissance le 29 octobre 1982 à Ashby Computers & Graphics, Ltd. La jeune société, installée dans la petite bourgade anglaise d’Ashby-de-la-Zouch, est en réalité une maison mitoyenne de celle de leurs parents.
Pour lancer l’activité, Chris et Tim Stamper développent des kits de conversion à destination des machines d’arcade, mais l’entreprise ne parvient pas à équilibrer ses comptes. Les temps sont durs… Heureusement, ils vont trouver le salut dans un nouveau jeu, Jetpac, lancé en 1983 sous le label « Ultimate Play the Game ». Destiné au ZX Spectrum, le titre fait un tel tabac (300 000 exemplaires sont vendus) que les Stamper se mettent à utiliser l’appellation « Ultimate » pour désigner leur société. Dans le sillon de Jetpac, des productions inédites voient le jour et propulsent Ultimate vers les cimes du succès. La finition et la qualité des programmes édités deviennent la marque de fabrique des frères Stamper. Attentifs aux moindres détails, ils délaissent les interviews au profit de leur activité et parviennent à convaincre Nintendo – et notamment le président de la branche américaine, Minoru Arakawa – de travailler avec eux. Pour marquer la rupture avec les jeux ZX Spectrum, et tout en continuant à développer le label Ultimate pour les jeux du support, ils créent une nouvelle entité dédiée à la création de softs NES : Rare, Ltd, aussi connue sous le nom commercial Rareware. En 1986, la marque Ultimate est cédée à U.S. Gold et Rare déménage pour s’installer dans une ferme-manoir du parc de Twycross. Le début d’une longue, très longue histoire…
De Jetpac en passant par Wizard & Warriors, R.C. Pro-Am, Cobra Triangle et Battletoads, jusqu’à la légendaire trilogie des Donkey Kong Country ou l’imposant Killer Instinct, l’auteur Régis Monterrin retrace dans ce premier Tome illustré la folle ascension du studio britannique – de 1983 à 1995 – via de nombreuses interviews inédites.
Après la trilogie Donkey Kong Country sur Super Nintendo, les anglais de Rare sont au firmament. Le studio fait parti des plus renommés au monde, l'argent coule à flot et pourtant, leur âge d'or ne fait que commencer.
Découvrez dans ce second volume de "L'Histoire de Rare" la folle période de la Nintendo 64 ! Entre la créativité débridée et les prouesses techniques en 3D, le studio anglais rivalise avec Nintendo sur sa propre machine, pour le plus grand bonheur des joueurs. GoldenEye 007, Banjo-Kazooie, Diddy Kong Racing, Conker ou encore Jet Force Gemini démontrent tout le savoir-faire d'un studio au sommet de son art. Par l'intermédiaire de nombreux témoignages exclusifs, replongez dans les coulisses de la création de ces jeux emblématiques et revivez l'incroyable aventure de cette époque charnière.
Néanmoins, à l'orée des années 2000, le développeur passe sous le contrôle de Microsoft et subit un revers. Plus rien ne sera jamais comme avant. Après l'âge d'or, place au douloureux mariage des "idées qui manquent" avec un éditeur inexpérimenté dans le jeu vidéo. L'Histoire de Rare - Volume 2 raconte aussi cette période via les précieux témoignages recueillis auprès de ceux qui l'ont vécu de l'intérieur. Pourquoi Nintendo s'est-il séparé de Rare ? Pourquoi Microsoft ? Pourquoi Rare a réalisé davantage de jeux sur Game Boy Advance que sur Xbox ? Comment la transition s'est faite en interne, jusqu'au départ des frères Stampers, fondateurs de l'entreprise, en 2007 ? Les réponses se trouvent à l'intérieur de cet ouvrage richement documenté par l'auteur Régis Monterrin.
**Entretiens exclusifs :**
- Ed Bryan (Donkey Kong 64, Banjo-Tooie, Grabbed by the Ghoulies, Viva Pinata…)
- Karl Hilton (GoldenEye 007, Perfect Dark…)
- Grant Kirkhope (Killer Instinct 2, GoldenEye 007, Banjo-Kazooie, Perfect Dark, Star Fox Adventures…)
- Chris Marlow (Perfect Dark, Conker: Live & Reloaded, Banjo-Kazooie: Nuts & Bolts, Sea of Thieves…)
- Gregg Mayles (Banjo-Kazooie, Banjo-Tooie, Sabre Wulf, Kinect Sports, Kameo: Elements of Power…)
- Steve Mayles (Donkey Kong 64, Banjo-Kazooie, Banjo-Tooie, Grabbed by the Ghoulies…)
- Gavin Price (Jet Force Gemini, Donkey Kong 64, Perfect Dark, Conker’s Bad Fur Day…)
- Gary Richards (GoldenEye 007, Blast Corps, Diddy Kong Racing, Conker’s Pocket Tales…)
- Mark Stevenson (Banjo-Kazooie: Nuts & Bolts, Kameo: Elements of Power, Kinect Sports…)
- Martin Wakeley (Jet Force Gemini, Diddy Kong Racing, Blast Corps…)
- Adrian Smith (Killer Instinct 2, Killer Instinct Gold, GoldenEye 007…)
L'année 1995 est à marquer d'une pierre blanche. Les joueurs du monde entier voient en effet débarquer un drôle de héros blond, désarticulé, sans bras ni jambes, qui deviendra le symbole de la société française Ubisoft. Ainsi est né le personnage de Rayman, de même que le jeu de plates-formes éponyme et enchanteur paru sur PlayStation et Jaguar. Connue des joueurs assidus comme des plus occasionnels, la mascotte tricolore entre aussitôt dans la légende par le biais de ses multiples aventures ayant accompagné les joueurs au fil des ans, entre 2D chatoyante et 3D avant-gardiste. Rayman, c'est aussi et avant tout l'enfant prodige d'un duo de développeurs talentueux - Michel Ancel et Frédéric Houde - qui nous révèlent ici tous les secrets de fabrication des différents opus de la série. Découvrez tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'énigmatique Rayman et son univers enchanteur dans ce livre officiel et exclusif !
Imaginée par le légendaire Gunpei Yokoi, inventeur des célèbres Game & Watch, la Game Boy est l'une des consoles les plus populaires de tous les temps ! Avec 1,4 million d'unités vendues en France la première année - un record pour l'époque - et un total de 118 millions de machines écoulées à travers le monde, la portable monochrome de Nintendo a fait rêver des générations entières de joueurs.
Lancée au Japon en 1989, la Game Boy a su faire tomber les barrières d'âge et de sexe pour populariser le jeu vidéo comme jamais, permettant à Nintendo de devenir un acteur incontournable de ce marché. Le secret d'une telle réussite ? Une ludothèque hétéroclite, fascinante d'ingéniosité et de féerie, soutenue par la vision insolite d'un créateur génial, aussi fantasque que pragmatique.
Plus de 20 ans après, Les Editions Pix'n Love lui rendent hommage à travers un recueil unique arrosé d'une bonne grosse dose d'amour et de pixels monochromes. Un incroyable morceau d’histoire. Et qui tient dans le creux de la main, s’il vous « play »…
Découvrez :
L'intégralité de la ludothèque Game Boy chroniquée, soit plus de 1300 jeux ! Un historique complet de la machine : sa création, son succès, son rayonnement… La présentation des accessoires officiels. "Game Boy-rama" : les déclinaisons des différents modèles de Game Boy.
Commercialisée en 1987, la PC Engine est une machine mythique ayant marqué de son empreinte indélébile toute une génération de joueurs à travers le monde. Novatrice, à la pointe de la technologie, forte d’une ludothèque hétéroclite, la gamme exceptionnelle de NEC est parvenue à s’imposer sur un marché largement dominé par Nintendo.
De sa naissance à la création d’Hudson en passant par l’intégralité de son catalogue de jeu, c’est tout un pan de vie, d’économie et de coutumes nippones que nous vous dévoilons. Anecdotes, négociations, coups bas et coups de génies, révélations et découvertes constituent l’essence de cet ouvrage de référence.
Découvrez :
- L'historique complet de la gamme PC Engine.
- Le panorama des consoles et leurs diverses déclinaisons.
- Les accessoires.
- Les jeux officiels jamais édités.
- Les clones et pirates PC Engine.
- L'intégrale des jeux HuCARDs (près de 300 jeux).
- Les jeux exclusifs américains.
Si la célèbre PC Engine a marqué les esprits pour sa ludothèque de jeux HuCARDs, c'est sans compter son légendaire lecteur CD-ROM ! Avec près de 400 titres, la machine de NEC s'offre une seconde jeunesse et fait entrer le jeu vidéo dans une nouvelle ère.
Revivez la passionnante épopée de la plus japonaise des consoles ! Des centaines d'anecdotes, l'histoire de RED, de NEC, de Sodipeng et l'intégrale des titres CD-ROM vous attendent dans cette encyclopédie unique en son genre !
Découvrez :
- Les dessous de l’arrivée en France de la gamme PC Engine.
- La totalité des jeux Super CD-ROM (400 titres).
- Des révélations inédites sur PC Kid et le studio RED.
- Comment le géant NEC a fait trembler Nintendo.
Japon, 19 novembre 1990, minuit. Un étrange ballet de poids-lourds sillonne les routes nippones. Objectif : achalander les enseignes japonaises 48 heures avant le lancement national de la future coqueluche de Nintendo : la Super Famicom. L' "Opération minuit" est un succès : près de 300 000 consoles trônent chez les marchands de bonnes choses. Mais c'est sans compter la frénésie qui s'emparera de l' Archipel aux premières lueurs du jour le mardi 21 novembre. Si près d'1,5 millions de joueurs ont réservé la machine, les trois quarts repartiront bredouille ! Atteint de "Super Famicomania" aigüe, le Japon tourne à ce point au ralenti que le gouvernement interdira dorénavant les lancements de consoles hors week-end.
25 ans plus tard, la déesse suscite encore les convoitises, force l'admiration, sublime notre imaginaire, tiraille nos émotions. Comme une oeuvre intemporelle, la voici à l'honneur, elle et sa ludothèque sans pareil, dans cet ouvrage de 400 pages couleur sonnant comme un vibrant hommage...
Découvrez :
- L'intégralité de la ludothèque Super Nintendo/Super Famicom chroniquée, soit plus de 2000 jeux !
- Un historique complet sur la vie de la machine, sa création, son succès, son rayonnement.
- Les jeux et éditions collectors méconnus et souvent stupéfiants.
- Les productions officielles annulées.
- Une sélection de titres homebrew surprenants.
- Les accessoires officiels.
- Les kits de développement Super Nintendo.
- Des focus sur les jeux les plus emblématiques de la machine (Super Mario World, F- Zero, The Legend of Zelda – A Link to The Past, Super Castlevania IV, etc.)
- L'histoire et la genèse de la trilogie Donkey Kong Country.
*« Mettons-nous bien d’accord : on n’a pas fait une 128-bit pour rigoler »*, clamait haut et fort la publicité européenne de Soul Calibur pour Dreamcast. Et pour cause : le célèbre jeu de combat 3D, après une sortie remarquée sur borne d’arcade, trouve sur la rutilante console de SEGA la plus belle des terres d’asile !
Avant-gardiste, audacieuse, d’une rare élégance… La Dreamcast incarnait à l’orée des années 2000 toute la quintessence du géant SEGA, et a fait définitivement entrer le loisir numérique dans une nouvelle ère.
Savamment élaborée autour d’une architecture interne conçue pour accueillir les grands hits arcade, celle que l’on nomme « la dame blanche » brillera par sa succulente ludothèque, entre adaptations parfaitement maîtrisées et exclusivités qui feront date. De Sonic Adventure en passant par Shenmue, Crazy Taxi, Skies of Arcadia, Street Fighter III – Third Strike, Jet Set Radio, Phantasy Star Online et autres Virtua Tennis, la Dreamcast s’érige comme la reine du divertissement et redéfinit le rapport au jeu avec, notamment, un modem intégré.
Près de 20 plus tard, les Editions Pix’n Love reviennent sur l’incroyable histoire de cette console mythique et de ses titres phares, dans un ouvrage officiel et exclusif réalisé en partenariat avec SEGA Japon. Des premières esquisses jusqu’à la commercialisation de la Dreamcast en 1998, découvrez les coulisses de sa création à travers de nombreux documents d’archives, dessins de conception et prototypes encore jamais dévoilés ! Ou comment rendre hommage à l’une des consoles les plus emblématique de tous les temps…
Contenu :
- L’histoire de la Dreamcast, des coulisses de sa conception jusqu'à sa commercialisation, illustrée par de nombreux documents encore jamais dévoilés.
- Les prototypes et concepts arts de la console.
- De Sonic Adventure en passant par Shenmue, Jet Set Radio et autres Skies of Arcadia, découvrez des centaines de documents inédits sur les jeux les plus emblématiques de la console.
- Les accessoires officiels.
De sa conception à sa consécration, plongez dans l’histoire de l’un des plus grands RPG de tous les temps ! Commercialisé en avril 1994 sur la mythique Super Famicom, Final Fantasy VI fait aujourd’hui figure d’objet culte et se voit considéré comme le chef-d’œuvre absolu de la longue série de RPG initiée par Squaresoft. Son inaccessibilité relative pendant des années aura contribué à son aura et entretenu le désir chez les fans. Rapidement, il devient un mythe vidéoludique dont tout le monde parle, mais que personne n’a jamais vraiment vu. Final Fantasy VI existe-t-il réellement ? Est-ce le sixième ou plutôt le troisième épisode de la série, comme les Américains le prétendent ? Arrivera-t-il seulement un jour chez nous ? Sans Internet, à la seule lecture des magazines de jeux vidéo extrapolant parfois des informations incomplètes ou mal traduites, les joueurs de l’époque élèvent ce jeu au rang de citadelle imprenable, objet d’une fascination étrange. Et lorsqu’il s’expose aux regards dans la vitrine d’une boutique de jeux vidéo, c’est à un prix soulignant son statut exceptionnel. Bien au-delà de ses qualités fantasmées, et pourtant bien réelles, la légende s’est ainsi construite.
Célébrer un tel jeu au travers d’un ouvrage dédié, de sa création jusqu’à sa consécration, était une évidence. Mais lorsque nous avons imaginé son contenu, nous souhaitions dès le départ inclure le témoignage de talents ayant un lien historique avec Final Fantasy, seul moyen d’élever le livre au rang que nous souhaitions, au-delà de nos humbles contributions. Au fil de nombreux mois d’incertitude, nous avons eu l’immense plaisir d’accueillir Akira Ueda à nos côtés. Cet artiste pluridisciplinaire, célèbre pour son travail sur Final Fantasy IV et Secret of Mana, proche ami de Hironobu Sakaguchi et Nobuo Uematsu, reste un témoin privilégié de cette époque. Il signe la passionnante préface du livre que vous tenez entre vos mains. La cerise sur le gâteau, que nous voulions délectable, nous est accordée par la présence de Kiyoshi Arai, artiste sur les jeux Final Fantasy XII, Final Fantasy XIV et Xenoblade Chronicles X, qui a réalisé les illustrations originales de cet ouvrage, et notamment sa superbe couverture.
Bon voyage…
Elle n’est pas aussi populaire que Super Mario, The Legend of Zelda ou Pokémon et pourtant, elle suscite l’admiration d’une communauté de fans irréductibles. Après trois décennies d’existence et une multitude d’épisodes acclamés par la critique, la saga Metroid se fait le porte-étendard d’un registre sous-représenté au sein de l’univers Nintendo : la science-fiction. Malgré son autorité incontestable, la série connaît un succès commercial toujours discret. Comment expliquer ce paradoxe ? Pourquoi Samus Aran, sa charismatique héroïne, n’est-elle pas devenue une icône au-delà de son média d’origine ? Quels sont les créateurs et les circonstances responsables de ce destin si singulier, de ce rythme de parution en dents de scie et des profonds changements marquant chaque chapitre ? En quoi Metroid occupe-t-elle une place si particulière dans le cœur des joueurs ? Quelle influence a-t-elle exercée sur les game designers du monde entier ? Retracer le passé de Metroid, c’est raconter 30 ans d’histoire de Nintendo, entre naissance de nouvelles consoles, nuits blanches et sauvetage de studio en difficulté. Simple licence bouche-trou à ses débuts, elle a gagné peu à peu ses lettres de noblesse, jusqu’à accoucher d’un genre à part entière. Découvrez à travers cet ouvrage unique en son genre, l’évolution d’une des figures majeures du jeu vidéo, entre processus de développement, choix marketing et anecdotes insolites !
L’histoire de Nintendo (volume 1) : 1889-1980
Les cartes à jouer
L'Histoire de Nintendo Vol.1 - Les cartes à jouer Découvrez 100 années d'histoire de Nintendo dans cette édition ultime augmentée de 60 pages ! De nouveaux faits, jeux et jouets révélés.
Si le monde entier connaît Nintendo pour sa console NES commercialisée dans les années 1980, la célèbre firme japonaise n'est pourtant pas née d'hier... L'entreprise, aujourd'hui multinationale, voit le jour plus d'un siècle auparavant, en 1889 ! Dans ce premier volume de L'Histoire de Nintendo, plus de 500 jeux de cartes, jeux de société, jouets, jeux électroniques et d'arcade sont présentés !
Après de nombreuses années de recherches, l'auteur Florent Gorges propose de découvrir un Nintendo oublié, de ses origines en 1889 jusqu'à son rayonnement international au début des années 1980. 276 pages inédites, remplies de plus de 2000 photos exclusives, de documents incroyables et d'anecdotes croustillantes, des premiers jouets jusqu'aux tentatives de Nintendo pour s'immiscer sur le marché encore balbutiant des jeux vidéo...
Découvrez :
L'histoire détaillée et illustrée de la firme depuis sa fondation en 1889 jusqu'à l'arrivée des populaires jeux électroniques Game & Watch dans les années 1980. La présentation de 500 jouets et jeux inédits sur 7 chapitres distincts : cartes à jouer, jouets, jeux de société, jouets électroniques, produits insolites, bornes d'arcade, premières consoles, Game & Watch.
L’histoire de Nintendo (volume 2) : 1980-1991
L'étonnante invention : Game & Watch
Ce tome 2 de L’Histoire de Nintendo est cette fois-ci entièrement consacré aux étonnants Game & Watch. Game & Watch ? Oui, souvenez-vous de ces petits jeux électroniques LCD qui, au tout début des années 1980, ont connu un succès mondial. C'était l'objet que tous les gamins rêvaient d'avoir !
Ce livre, devenu la référence mondiale dès sa sortie en 2009, était depuis plusieurs années indisponible. Le revoici dans une version améliorée et augmentée ! Il retrace avec d'innombrables détails et anecdotes inédites sur la genèse de ces jeux qui ont révolutionné une industrie du loisir électronique encore balbutiante.
POINTS FORTS
- Des centaines de photos et documents inédits et vus nulle part ailleurs !
- L'Historique le plus complet et documenté au monde sur le sujet !
- L'intégralité de la ludothèque Game & Watch chroniquée et répertoriée.
- Des informations jamais dévoilées auparavant.
- Disclaimer : Ce livre n'est pas validé ou encouragé par la société Nintendo. Bien que réalisé avec la plus grande rigueur historique, il s'agit d'une histoire de Nintendo qui ne pourrait être considérée comme officielle.
- Une édition mise à jour par rapport à la version 2009 :
- Une maquette retravaillée...
- De plus belles photos...
- L'équivalent de 16 nouvelles pages de contenu...
- De dizaines de nouvelles anecdotes inédites...
- De nouveaux game & watch inédits présentés !
- De nouveaux documents insolites et d'époque présentés...
- Une importante mise à jour (cote, infos, etc.)
L’histoire de Nintendo (volume 3) : 1983-2016
Famicom/Nintendo Entertainment System
L'Histoire de Nintendo Vol.3 - Famicom / NES Edition mise à jour et augmentée !
Troisième volume de la collection L'Histoire de Nintendo, cet ouvrage richement illustré et documenté revient sur la fabuleuse console NES, connue au Japon sous le nom de Famicom. A travers un historique riche et grouillant d'anecdotes, découvrez la génèse et la vie de cette machine qui a bouleversé plusieurs générations de joueurs, tout en ressuscitant, au début des années 1980, l'industrie du jeu vidéo.
Véritable phénomène de société, la NES s'écoule à plus de 60 millions d'exemplaires à travers le monde, dont plus de 8 millions en Europe. L'occasion de revenir sur la naissance de Nintendo France et de Nintendo Europe sur un large chapitre, agrémenté par les précieux témoignages de nombreux acteurs de l'époque.
Un recueil unique et fascinant sur l'une des consoles les plus marquante de tous les temps !
Découvrez :
Un historique complet sur l'histoire de la Famicom. L'intégralité des jeux édités par Nintendo sur NES/Famicom. L'histoire de la NES en France. Les origines du Famicom Disk System. De nombreuses photos et documents d'époque.
L’histoire de Nintendo (volume 4) : 1989-1999
L'incroyable histoire de la Game Boy
L'Histoire de Nintendo Vol.4 - L'Histoire de la Game Boy Ce quatrième volume de la collection L'Histoire de Nintendo* est entièrement consacré à la légendaire Game Boy, la portable de Nintendo commercialisée à partir de 1989 et vendue à près de 120 millions d'exemplaires dans le monde. A travers un ouvrage illustré et riche en informations, découvrez la génèse et la vie de cette machine iconique. Pour ce faire, l'auteur Florent Gorges a rencontré d'anciens développeurs impliqués dans le développement de la console monochrome, lesquels révèlent, pour la première fois, des informations stupéfiantes...
L'Histoire de Nintendo Vol.4 met en lumière l'ensemble des machines suivantes : Game Boy, Game Boy Pocket, Game Boy Light et Game Boy Color. Il présente également une sélection de 100 titres emblématiques sur ces consoles.
Découvrez :
L'histoire détaillée et illustrée de la Game Boy, la Game Boy Pocket, la Game Boy Light et la Game Boy Color. Des entretiens inédits révélants des informations insoupçonnées sur la conception de la Game Boy. Une sélection de 100 jeux incontournables publiés sur les différentes déclinaisons de la Game Boy. * Ouvrages de recherches historiques non officiels et non supervisés par la société Nintendo.
"Je voulais faire un jeu basé sur une histoire prenante, plus ambitieux que les titres de l’époque." - Yu Suzuki Plus qu’une expérience vidéoludique inédite, Shenmue s’érige en un éclair comme une légende, l’œuvre ultime de son génial créateur : Yu Suzuki. Budget colossal, personnages emblématiques, scénario mémorable, monde ouvert et développement atypique… Shenmue est un jeu définitivement anticonformiste, bousculant avec une rare justesse, à l'orée des années 2000, les codes stéréotypés du média. Mais comment le créateur des plus grands hits arcade de SEGA (Space Harrier, Out Run, After Burner, Virtua Racing, Virtua Fighter), est-il parvenu à réaliser ce véritable tour de force ? De Akira’s Quest en passant par Virtua Fighter RPG jusqu’à Project Berkley sur Saturn et enfin Shenmue, cet ouvrage inédit vous replongera dans les origines de cet ambitieux projet et vous fera découvrir les secrets de sa création sur près de 250 pages ! En bonus, le livre contient un cahier couleur proposant des photos de lieux existants en Chine et au Japon, ayant inspirés le deux premiers volets de Shenmue.
Au début des années 1990, le point’n click compte parmi les genres les plus populaires. Via les interfaces graphiques et notamment l’usage généralisé de la souris sur ordinateur, le jeu vidéo se fait incroyable conteur d’histoires.
Genre narratif propulsé par l’avènement des interfaces graphiques, le point’n click va imposer des auteurs incontournables comme Roberta Williams, co-fondatrice du géant américain Sierra On-Line, mais aussi Ron Gilbert et Gary Winnick, créateurs de Maniac Mansion ou encore Tim Schafer (Day of the Tentacle) chez l’éternel concurrent LucasArts. De l’irrésistible The Secret of Monkey Island au glaçant Phantasmagoria, en passant par le flegmatique Tex Murphy de Under a Killing Moon, l’âge d’or du point’n click est peuplé de personnages et univers emblématiques que cet ouvrage se propose de redécouvrir. Pour saisir toute l’importance du genre, il s'agit de resituer sa place au sein d'une évolution globale du jeu d’aventure graphique, prenant ses racines dans les interfaces textuelles progressivement enrichies de visuels dans les années 1980, mais initiant aussi à long terme une « tradition » narrative dont découlent des expériences modernes plus fluides mais toujours régulièrement désignées, plus ou moins pertinemment, comme appartenant à une famille « point'n click » étendue.
Loin de se cantonner à un pur dispositif technique associé à l'usage de la souris, la notion de point'n click rime avec grande aventure autant sur micro-ordinateurs que consoles mais aussi technologies nouvelles ou encore à inventer. Malléable et protéiforme car passé par différentes époques et courants, l'exercice du jeu point'n click a régulièrement mis en lumière des auteurs, ambitionnant de sublimer, transfigurer ou consacrer les codes du genre narratif, que vous retrouverez dans cet ouvrage.
Bon voyage parmi ces titres, créateurs et studios qui ont donné ses lettres de noblesse au genre au fil des décennies.
Découvrez l’incroyable carrière du musicien Nobuo Uematsu, unanimement reconnu comme étant l’un des plus grands compositeurs de musique de jeu vidéo, et rendu célèbre pour ses travaux sur la série Final Fantasy.
1987. Lorsque Nobuo Uematsu commence à écrire la bande originale d’un modeste jeu de rôle intitulé Final Fantasy, il est loin d’imaginer qu’il s’engage dans une future série de légende et que, des années plus tard, des millions de joueurs et joueuses du monde entier auront été touchés par sa musique. C’est pourtant une évidence : des thèmes de personnages les plus poignants aux morceaux de combat les plus extravagants, du piano mélancolique de Zanarkand à l’opéra grandiose de Final Fantasy VI, son œuvre, prolifique, est imprégnée d’une sincérité qui parle au cœur.
Néanmoins, on ne peut s’intéresser à cet indéniable succès sans aborder les affres de la création et les doutes qui n’ont cessé de tourmenter le musicien, y compris alors qu’il n’avait, aux yeux de ses admirateurs, plus rien à prouver. Marqué par le souvenir des épreuves traversées dans sa jeunesse tandis qu’il aspirait à vivre de la composition, Nobuo Uematsu s’est forgé au fil des années une vision honnête et cohérente de la musique de jeu vidéo, et a redoublé d’efforts afin de défendre sa légitimité.
Fruit de plusieurs entretiens avec le légendaire compositeur – ainsi qu’avec nombre d’artistes l’ayant côtoyé, à ses débuts ou plus récemment –, cette biographie retrace toutes les nuances de la carrière impressionnante d’un homme pourtant simple et modeste. Outre les coulisses des plus belles bandes-son de Final Fantasy, elle est une invitation à découvrir ou redécouvrir ses travaux plus personnels autant qu’à faire connaissance avec ses racines musicales, son entourage, ses passions diverses ou, plus simplement encore, son inclination à la douceur. Car c’est bien ce dernier sentiment qui a donné son nom à sa société personnelle et à ce livre, emprunt à Stevie Wonder : « Smile Please » – souris, s’il te plaît…
La biographie officielle du co-fondateur d'Atari, patron modèle de Steve Jobs.
Acteur incontournable de l'industrie du jeu vidéo, Nolan Bushnell est le concepteur du célèbre Pong, le cofondateur du géant Atari et forge un innovant esprit « start-up ». Entrepreneur débordant d'imagination, ce brillant « boss » offre également à Steve Jobs, futur patron d'Apple, son premier emploi, et ne cessera, tout au long de son impressionnante carrière, de fonder de nouvelles sociétés.
De Computer Space en passant par PONG, Breakout ou encore l'Atari VCS, découvrez l’extraordinaire histoire de cet ingénieur informaticien, pionnier de l'industrie vidéoludique, dans cette biographie officielle agrémentée de nombreux entretiens exclusifs.
Si l'humanité devait nommer les cinq jeux d'arcade les plus marquants de son histoire, il ne fait aucun doute que Space Invaders figurerait dans cette courte liste. Pourtant, même si ce titre de Taito fait partie des grands de ce monde, il n'en reste pas moins que la genèse de son développement est encore assez méconnue en Occident. Pour son premier numéro, le mook Pix'n Love vous invite, sur fond d'interviews et de documents originaux, à plonger dans les coulisses de sa création, ou comment le célèbre jeu de tir a réussit l'exploit, malgré lui, de provoquer une véritable pénurie de pièces de 100 yens au Japon !
Désireux de raconter l'histoire du jeu vidéo à travers ses hommes, ses machines et ses grandes innovations, Pix'n Love #01 pose les bases éditoriales d'une longue collection en devenir, en analysant le passé avec un regard neutre et définitivement objectif.
Kazunari Yonemitsu. Si son nom ne vous dit rien, c'est parce que l'homme, né en 1964 dans le département d'Hiroshima, a toujours su rester discret et modeste. Entré en 1987 chez l'éditeur Compile, Yonemitsu est pourtant le créateur d'une série amenée à devenir l'une des plus emblématiques du genre "action/puzzle" : Puyo Puyo ! Vous rêviez de savoir comment sont nés ces blocs colorés et de quelle façon a été réalisé un concept aujourd'hui devenu référence ? Toutes vos questions devraient trouver aujourd'hui réponse...
Dans un entretien exclusif, le créateur Kenji Eno nous éclaire également sur le surprenant Real Sound Kaze no Regret publié sur console Saturn, le premier jeu vidéo de l'histoire sans aucun graphisme destiné aux... non-voyants !
Si le nom de Toshiyuki Takahashi ne vous dit absolument rien, ne vous inquiétez pas, c’est tout à fait normal ! Ce dernier est en effet totalement méconnu dans nos contrées. Totalement ? Pas tout à fait, puisque vous devez certainement êtres nombreux à l’avoir contrôlé sur NES, SNES, Game Boy ou encore PC Engine dans les années 1980/90. Dans quel jeu ? Hé bien dans la célèbre série de plates-formes Adventure Island ! En effet, ce petit personnage rondouillard est en réalité inspiré d’un Japonais, bien en chair et en os ! Au pays du Soleil Levant, d’ailleurs, l’employé d’Hudson Soft jouit d’un véritable statut de star depuis plus de 20 ans ! Aujourd’hui encore, il est pour beaucoup le Dieu vivant de la « génération Famicom ». Toshiyuki Takahashi, plus connu sous le sobriquet de Takahashi Meijin (Meijin signifiant « Game Master ») a gentiment accepté de se livrer à Pix’n Love et de revenir sur son incroyable passé de héros de jeux vidéo ! Chanteur, acteur, animateur TV, héros de fictions pour mangas, vous allez voir que l’employé d’Hudson Soft occupe une place très singulière dans l’histoire vidéoludique japonaise…
Les férus d'histoire se délecteront également d'étonnants dossiers de fond, consacrés aussi bien aux pionniers du jeu vidéo qu' au marché totalement méconnu de la Russie, où l'industrie vidéoludique s'est en grande partie développée sur la base du clonage.
De l'anonymat à la notoriété internationale, il n'y a parfois qu'un pas. Pourtant, tout ne semblait pas gagné pour lui. C'est sans membres et surtout sans slip, que Rayman est venu titiller une poignée de héros japonais aussi hargneux que populaires, sur un terrain assiégé de toute part. Au milieu des années 1990, on ne compte plus en effet la multitude de mascottes se tirant la bourre sur le marché périlleux et néanmoins juteux du jeu de plates-formes. Du haut de ses 20 printemps, Michel Ancel ne le sait pas, mais il s'apprête à vivre un véritable conte de fées avec son arlequin désarticulé. Une success-story à la française racontée pour la première fois par son créateur...
Pix'n Love #13 vous fera également voyager au coeur du prestigieux studio Naughty Dog, avant de plonger dans les arcanes de la baston aux côtés de Pit Fighter, Slammaters II et Dragon Ball V.R.V.S., de la course automobile avec Virtua Racing, ou encore du shoot'm up à travers Philosoma, Whip Rush et Astro Warrior...
Considéré à bien des égards comme un titre inspiré et visionnaire, Another World préfigure à l'orée des années 1990 ce que sera le jeu de demain. Outre le défi technique qu'elle représente, l'oeuvre d'Eric Chahi laisse une trace indélébile dans l'histoire vidéoludique en misant sur le ressenti, l'immersion et la prégnance d'un univers fort. L'énergie créatrice du jeune programmeur, alors passionné de cinéma et d'illustration SF, vient définitivement chambouler nos habitudes de joueurs. Retour sur l'une des oeuvres françaises les plus influentes de son époque, en compagnie de son seul et unique auteur...
L'illustre CoLD SToRAGE (compositeur des musiques de WipeOut, Flink et Shadow of the Beast pour ne citer qu'eux), ainsi que les créateurs de l'incontournable Duke Nukem 3D, nous font également l'honneur de leurs surprenantes confidences !
Commercialisé en janvier 1996 et distribué selon le principe du shareware ainsi qu'en version boîte, Duke Nukem 3D est à la fois un succès critique et commercial, avec près de 3,5 millions d'exemplaires vendus dans le monde. Ce succès incite logiquement 3D Realms à prolonger la vie de ce qui est en passe de devenir un titre phare. Et visiblement, le studio de Dallas ne manque pas d'idées pour décliner Duke Nukem 3D. Replongez dans l'un des plus célèbres FPS à travers une interview inédite de ses créateurs : Scott Miller, Richard Gray, Ken Silverman et Jon St. John.
Pix'n Love #15 met également à l'honneur de nombreux autres grands créateurs tels que Marc Cerny (Marble Madness), Hiroki Kikuta (Secret Of Mana), Steve Woita (Kid Chameleon), Louis-Marie Rocques (L'Aigle d'Or) et Eric Zmiro (Les Aventures de Moktar), pour autant de savoureux entretiens.
Compagnon inséparable de nos bornes d'arcade, le flipper a connu son heure de gloire dans les mêmes salles obscures. Si la concurrence des jeux vidéo a conduit finalement au déclin inexorable de l'industrie de celui qu'on appela jadis "billard électronique", elle lui a tout de même rendu de vibrants hommages via la création d'une ribambelle de simulations sur micro-ordinateurs et consoles. L'une d'elles, indiscutablement la plus mythique, a vu le jour dès l'aube de l'informatique ludique sous le nom désormais célèbre de Macadam Bumper. Rémi Herbulot nous a livré tous les secrets de conception de ce titre à faire perdre la boule !
Pix'n Love #16 est également l'occasion de vous faire découvrir ces nombreuses petites pépites restées dans l'ombre ou simplement avortées : de Spellsinger en passant par Lightquest, Bound Hing, I Robot, et autres Boxing Bugs, nous avons souhaité mettre un coup de projecteur sur ces oeuvres inachevées et méconnues qui font pourtant partie intégrante de notre patrimoine vidéoludique...
Lorsqu'un jeu accuse trente ans de carrière et peut se targuer d'avoir été décliné sur une bonne vingtaine de machines, on peut allègrement parler de "success story". Figure emblématique de la scène arcade dans les années 1980, Paperboy est, à l'image de Tetris dans un autre genre, l'archétype du concept simple et immortel. Retour sur un titre qui a tout sauf mauvaise presse, en compagnie de l'homme qui a chapeauté les opérations : Breighton Dawe.
Un florilège d'interviews exclusives viennent également compléter ce joli tableau, parmi lesquelles : Naoki Suda (Shikigami no Shiro), Louis-Marie et André Rocques (fondateurs de Silmarils), Charles Deenen (The Lost Vikings), David Fox (Rescue on Fractalus), Richard Leinfellner (Cauldron) ou encore le surprenant Sakekan, l'homme aux 12 000 jeux !
Authentique légende de la logithèque Amiga, Shadow of the Beast s'est illustré au crépuscule des années 1980 en révélant le potentiel artistique jusqu'alors inexploré de la machine de Commodore et, d'une manière générale, de toute la micro-informatique ludique de l'époque. Erigé désormais au rang de jeu culte, il est un sublime condensé de prouesses techniques et d'excellence esthétique et orchestrale. Martin Edmondson, son auteur de génie et graphiste de talent, lève le voile obscur qui couvrait jusqu'ici la genèse du célèbre mythe de Psygnosis.
Pix'n Love #20 vous ouvrira également les coulisses de titres légendaires du calibre de Guardian Heroes (Saturn), Daytona USA 2 (arcade) ou encore du célèbre duo Formation Soccer/Super Formation Soccer, accompagnés d’une interview inédite de Ryoji Amano, également auteur du petit bijou qu’est Final Match Tennis !
Lors de la sortie de la Super Famicom en 1990 au Japon, si Super Mario World s'impose derechef comme un classique incontournable, un autre jeu Nintendo s'érige au rang de vitrine technologique. Élaboré par la filiale Nintendo EAD sous la supervision de Shigeru Miyamoto, F-Zero en met plein la vue en offrant le déluge d'effets visuels dont est capable la nouvelle 16 bits : zooms, rotations, vitesse d’animation stupéfiante… Le Mode 7, atout marketing d’une Super Nintendo qui se révèle alors au monde, offre une expérience singulière et fait entrer la firme de Kyoto dans le futur.
Près de trois décennies plus tard, « The Race of the 26 th century! » continue de faire battre nos cœurs. Un titre dont le perfectionnisme n’a d’égal que son épure ; certainement le secret de son éternelle jeunesse. Et l'occasion pour Pix'n Love de consacrer un imposant dossier à la genèse de cette légende ! Car si F-Zero est né de la volonté d'expérimenter les avancées rendues possibles par la Super Nintendo, il doit paradoxalement une grande partie de son identité à des contraintes techniques. L'article propose également une interview inédite du musicien Naoto Ishida, à qui l'on doit le célèbre thème de Big Blue.
Les créateurs du sublime remake de Wonder Boy - The Dragon's Trap et Metroid AM2R gratifient également ce numéro de leurs confessions. Enfin, SEGA et Yu Suzuki ne sont pas en reste avec un article sur l'incroyable After Burner, suivi d'une interview exclusive de Shuhei Yoshida, producteur du jeu PlayStation Ape Escape.
Né de quelques expérimentations scientifiques, le shoot'em up envahit les salles d'arcade dès les années 1970 pour continuer sa folle course dans les foyers. Pierre angulaire venant compléter l'édifice, R-Type sublime le genre en 1987 et affiche sa folle démesure. Aussi grandiose que précis, d'une incroyable justesse, le titre d'Irem surclasse tout ce qui se fait, triomphe d'une concurrence appartenant désormais au passé, pour mieux régner de tout son poids. Décors organiques, boss aux mensurations démentes, gameplay d'une précision absolue. R-Type donne ses lettres de noblesse à ce genre si prisé, mais éculé.
Afin de couronner le Roi, Raphaël Lucas embarque dans son R9-A et vous propose une rétrospective de la série, pour laquelle il a interviewé Kazuma Kujo, producteur de R-Type Final. Un voyage inoubliable aux confins de l'Univers, et au-delà...
Le succès d’une machine est la somme de nombreux facteurs. L’un d’entre eux est sa capacité à pousser la technique toujours plus loin, afin de sans cesse nous impressionner. À mesure que les développeurs s’emparent des capacités du hardware et redoublent d’astuces, de nouvelles performances sont rendues possibles. Soul Calibur fut l'un de ces jeux-étape, à ceci près qu’il l’est resté tout au long de la vie de la Dreamcast. Si beau, si lisse, si fluide, si bien animé. Les équipes de Namco ont su nous offrir une production au pinacle technique de cette console, seulement un mois et demi après sa sortie dans nos contrées. Et pourtant, vous constaterez en parcourant les pages de ce numéro 36 de votre mook Pix’n Love que les développeurs ont manqué de temps pour réaliser ce portage !
C’est sans doute ce choc qui a permis à cette jeune licence, héritière de Soul Edge, de rester présente durant les années 2000, une décennie au cours de laquelle les jeux de combat sont devenus moins populaires. Où les Power Stone, Rival Schools, Marvel vs Capcom et Fighting Vipers ont tiré leur révérence. Même le grand Street Fighter aurait connu le même sort si Yoshinori Ono et ses compagnons ne s’étaient pas battu en interne pour nous proposer le quatrième épisode. Si le grand bouillonnement créatif du versus fighting a connu un répit à l’orée de ce millénaire, Soul Calibur a su rester debout, et s’inscrire au rang des licences incontournables à l’instar de The King of Fighters ou Tekken, là où tant d’autres sont tombés au champ d’honneur.
Ces dernières années, le genre baston semble connaître un tournant similaire. L’exposition médiatique est revenue grâce à l'e-sport, mais la lutte est rude et certaines séries peinent à exister commercialement. The Legend will never die. C’est tout ce que nous souhaitons à Soul Calibur.
La paix est revenue en terre d’Hyrule. Le sauveur du pays devrait profiter de cette félicité durement acquise, entre une première épopée fondatrice et une seconde aventure aussi ambitieuse qu’ardue. Et pourtant… Link s’ennuie. Qu’à cela ne tienne, deux nouvelles expéditions l’attendent, dont l'une où son tour est venu d’être capturé par le maléfique Ganon. Une opportunité pour la princesse de rendre la pareille à son héros pour une parité respectée, chacun ayant l’occasion de partir filer ses collants contre des hordes de Dodongos, de Dairas, et autres Octoroks.
Si pléthore de joueurs ont eu l’opportunité d’arpenter les territoires hyliens, moins nombreux sont ceux familiers des contrées de Koridai et Gamelon. Pourtant ces deux épopées ont, au fil des décennies, atteint une réputation légendaire, voire ont supplanté, en termes de notoriété, certains opus de la saga. Au-delà des souvenirs uniques à chaque joueur, quelle trace laisseront, dans l’histoire de The Legend of Zelda, des épisodes pourtant canoniques tels que Four Swords, The Minish Cap, ou encore Tri Force Heroes ? Alors que quiconque se réclamant fan de la série ne peut oublier, même sans y avoir joué, Link: The Faces of Evil et Zelda: The Wand of Gamelon. Nés d’un mariage entre Nintendo et Philips, ces deux enfants abandonnés ont obtenu leur statut « culte » par des chemins pour le moins différents des aventures produites par la firme kyotoïte. La proposition d’Animation Magic, le studio chargé de ces projets sur CD-i, expose en effet un certain décalage avec les futurs chefs-d'œuvre de la série.
Ce trente-septième numéro de votre mook propose de revenir sur les fondements de cette dissonance au travers de témoignages prodigués par diverses personnalités alors responsables du projet.
Une odyssée aussi dépaysante qu’inattendue vous attend dans les coulisses de ces deux titres aussi connus qu’encore et toujours méconnus. « It’s dangerous to go alone » ? Pas de panique : Pix’n Love est là pour vous accompagner au cœur de la genèse de ce diptyque atypique.
Depuis ses débuts, Pix’n Love s’est donné pour mission de sauvegarder le patrimoine du jeu vidéo en racontant ces derniers de l’intérieur. Pour cela, rien ne vaut la rencontre avec des acteurs de l’époque, ces programmeurs, musiciens, artistes et autres qui font du jeu vidéo un média si riche. Malheureusement, cette volonté se heurte souvent aux affres du temps qui passe, certaines personnalités ayant disparu des radars…
Lors de la sortie du livre L’Histoire de Tomb Raider en 2017, son auteur, Alexandre Serel, bien qu’ayant accompli un impressionnant travail d’investigation, demeurait malgré tout navré par cet état de fait : il n’avait pas réussi à prendre contact avec les deux pères de Tomb Raider, Toby Gard et Paul Douglas. Mais ce dernier s’est finalement manifesté de lui-même à la suite de la publication de l’ouvrage, livrant alors un témoignage essentiel, car fondateur, qu’il aurait été dommage de ne pas partager.
L’actualité de l’industrie vidéoludique est régulièrement jalonnée d’affaires rappelant le statut précaire de ses héros de l’ombre. On apprend de-ci de-là que le lendemain même de la sortie d’un jeu, certains de ses concepteurs et conceptrices n’ont pas été mentionnés au générique, que des centaines d’autres sont mis à la porte quand bien même leur employeur amasse des milliards, sans oublier les cadences de travail infernales, l’ambiance toxique, ou de nombreux cas de harcèlement.
L’histoire de Paul Douglas nous rappelle cruellement que l’exploitation des travailleurs et travailleuses du jeu vidéo ne date pas d’hier. Ce numéro #38 de Pix’n Love consacre donc son dossier principal au co-créateur de Lara Croft, un programmeur aussi talentueux que modeste qui n’a jamais, ou si rarement, donné d’interviews. Il nous livre ici le processus créatif ayant donné naissance à l’épisode fondateur d’une saga qui deviendra l’une des plus populaires du jeu vidéo. Attention, ceci n’est pas une success story. Ou du moins, pas la sienne.
Commercialisé sur borne d'arcade en 1983, Xevious vient révolutionner le genre encore balbutiant du shoot'em up. Graphismes évocateurs, variété des sprites, boss de fin de niveau... Le nouveau "challenger" affiche son ambition et se démarque notamment par la présence d'un scrolling vertical. Mais c'est surtout sa gestion originale des patterns des ennemis - et leur intelligence artificielle - qui le fera définitivement entrer au panthéon. Masanobu Endô, son auteur, nous raconte la passionnante épopée de sa création.
Le programmeur américain David Crane (Pitfall, A Boy and his Blob), et les développeurs japonais du jeu Game Center CX, ont également répondu à nos questions, en revenant sur leur parcours professionnels atypiques.
Légende du RPG nippon, Chrono Trigger est connu de tous les passionnés de la Super Nintendo alors qu’il n’est, à l’époque, jamais sorti en Europe. En pleine folie Dragon Ball, voir débarquer un jeu de rôle estampillé Squaresoft profitant d’un character design signé Akira Toriyama a des allures de doux fantasme. A contrario, la chose n’a rien d’inédit au pays du Soleil-Levant. Et pour cause : le célèbre mangaka a déjà prêté son trait à la série Dragon Quest d’Enix. Comment expliquer, alors, un tel engouement vis-à-vis de Chrono Trigger ? Ce qui fait rêver les petites têtes brunes n’est ni plus ni moins que le fruit d’une collaboration entre Hironobu Sakaguchi et Yuji Horii, les deux créatifs derrière Final Fantasy et Dragon Quest, respectivement édités par Squaresoft et Enix, et ce bien des années avant la fusion de ces géants du RPG japonais !
Si Chrono Trigger jouit encore et toujours d’une réputation que beaucoup lui envient, c’est parce qu’il est parvenu à se forger une identité unique, ouvrant de nouvelles perspectives aptes à renouveler le genre. Fruit d’une dream team de légende animée par la volonté toute simple d’offrir le meilleur de ce que pourrait être un RPG japonais, la proposition a réussi à traverser le temps sans rien perdre de son éclat. Aujourd’hui trentenaire, et fort de 2,5 millions d'exemplaires écoulés sur SNES, ce chef-d’œuvre incontesté continue de narguer l’industrie comme une exception qui n’aurait jamais vu le jour sans la conjonction d’innombrables talents.
Retour sur sa fabuleuse histoire...
1987. Alors que le monde entame sa dernière ligne droite avant le nouveau millénaire, que la musique techno se popularise au même titre que le Club Dorothée, que l’aujourd’hui est encore marqué par l’hier mais clairement tourné vers le demain, un quadragénaire passionné d’informatique se lance corps et âme dans le secteur de la presse spécialisée : Alain Kahn. À l’origine des magazines officiels Amstrad PC et Amstrad Cent Pour Cent, l’audacieux entrepreneur ne le sait pas encore, mais il s’apprête à chambouler toute une génération. À commencer par eux…
Ils sont jeunes (et rafraîchissants). Enthousiastes. Volontiers atypiques. Parfois carrément déjantés. Ils portent des jeans larges et des pseudos (ou des noms) un tantinet chelou : Crevette, Iggy, Chris Fighter, Matt Murdock, Mahalia, Elwood, Ness, Féthi, Bubu... Leurs origines sont diverses, leurs parcours hétéroclites, leurs milieux sociaux parfois opposés. Rien ne les prédisposait à se rencontrer. Rien, à l’exception de cette flamme qui les consume de l’intérieur et… de ce pouce gauche trop sensible à force de frottements : le stigmate du jeu vidéo ! Pas de bol : le capitaine Kahn est en quête de nouvelles terres à conquérir et les embarque illico presto sur son rutilant navire pour donner vie à un magazine 100 % consoles : Player One !
Lancé en septembre 1990, l’année même où les férus de jeu vidéo accueillent la Super Famicom au Japon, la Mega Drive en Europe ou le flamboyant système Neo·Geo (c’était quand même vachement bien avant !), Player One signe le début d’une fabuleuse aventure humaine. Mais attention ! La fièvre qui anime la dream team rédactionnelle se révèle extrêmement contagieuse, et elle frappe les curieux qui s’en approchent. La passion dévorante qui émane de chaque page fait mouche. Les lecteurs s’approprient le magazine. La grande famille Player est née !
Plus de trois décennies après sa création, Pix’n Love vous propose de replonger dans la fabuleuse histoire de cette revue iconique en compagnie de celles et ceux qui ont fait briller nos yeux, et chavirer nos cœurs : témoignages, anecdotes, souvenirs, photos (pas volées) inédites et plus encore. Player One est de retour pour un ultime hommage…
Pong et la mondialisation
L'histoire économique des consoles de 1976 à 1980
Pourquoi n’y a-t-il plus de console française depuis 30 ans ? En quoi la toute première machine de Nintendo, la méconnue Color TV-Game 6, est-elle d’une importance historique capitale ? Quel a été le rôle des acteurs britanniques dans l’explosion du nombre de Pong « de salon » en 1977, et ses conséquences à long terme pour les différentes industries européennes ? Autant de questions rarement soulevées, mais dont les réponses conditionnent en profondeur les années 80, décennie de la globalisation de l’économie et de l’émergence de l’empire du jeu vidéo japonais.
Fort d’une base de données de plus de 1400 modèles d’époque et de nombreux graphiques, Pong et la mondialisation revisite l’histoire du marché des consoles à ses débuts, la période 1975 à 1980, pour comprendre à la fois sa genèse, ses logiques, et ses différentes formes d’un territoire à l’autre. L’ouvrage s’interroge sur les liens originels entre l’économie internationale et le jeu vidéo, à une époque où Seinnheiser, Philips, Kodak, Thomson, Bandai, SEB ou Lansay faisaient encore partie du paysage des constructeurs.
Quel est le premier jeu vidéo ?
Pour certains, il s'agit de PONG (1972). Pour d'autres, de Spacewar! (1962). Mais en vérité, il existe de nombreux jeux vidéo créés bien avant eux. Par exemple, le jeu du mouton et de la clôture, qui date de 1951. Ou encore le premier jeu informatique français, qui remonte à 1960.
À travers ce livre illustré de nombreuses archives visuelles, l'auteur Damien Djaouti, enseignant-chercheur en informatique à l'Université de Montpellier, vous propose un voyage au début de l'informatique, à la découverte des pionniers qui ont créé les ancêtres de nos jeux vidéo actuels. Car à l'époque, il ne fallait pas simplement inventer un programme, mais aussi la machine qui allait avec !
Découvrez l'épopée de précurseurs aux talents multiples et aux idées folles, sans qui le « jeu vidéo » n'existerait pas aujourd'hui.
*"Je ne remercierai jamais assez Ralph Baer pour ce qu'il nous a apporté, à moi et au monde entier."* - Steve Wozniak, co-fondateur d'Apple
Septembre 1966. A un arrêt de bus, un ingénieur en électronique militaire s’ennuie. Pour passer le temps, il griffonne sur un bout de papier le schéma de la toute première console de jeu vidéo : la Brown Box ! Cet homme, Ralph Baer, est le père de toute une industrie. De la genèse des premiers jeux avant Pong jusqu'aux détournements de la NES, il ne l'a pas seulement lancée, il l'a aussi et surtout accompagnée pendant 20 ans, émaillant son histoire de succès commerciaux (Simon) comme de concepts avant-gardistes inédits (l'ancêtre de Kinect, sur Atari).
Aujourd'hui disparu, Ralph Baer livre dans cette autobiographie un témoignage unique sur la préhistoire du jeu vidéo, ses coulisses industrielles, ses défis techniques, ses bras-de-fer juridiques, mais aussi ses grands hommes et leurs rivalités.
Plongez de l’autre côté du « mouroir », et découvrez les coulisses inédites de la série d’horreur Resident Evil, l’une des franchises les plus populaires du jeu vidéo, mais aussi l’une des plus innovantes et influentes de tous les temps.
Pendant près de deux ans, l’auteur et spécialiste Alex Aniel a interviewé de nombreuses personnalités clés ayant œuvré sur la saga phare de Capcom au cours de ses dix premières années d’existence. Tokuro Fujiwara, Yoshiki Okamoto, Shinji Mikami et Hideki Kamiya, créateurs légendaires, livrent ainsi de nombreux secrets sur la conception de Resident Evil. Quelles sont ses origines ? Comment son succès inattendu a-t-il sauvé Capcom ? Pourquoi la série a-t-elle connu diverses difficultés au début du nouveau millénaire ? Pour quelle raison une nouvelle génération de créateurs a-t-elle vu le jour après la sortie, historique, de Resident Evil 4 ?
Resident Evil – De l’autre côté du mouroir retrace le développement de chaque épisode sorti entre 1996 et 2006. Riche de commentaires fascinants issus des créateurs eux-mêmes, l’ouvrage dévoile la façon dont la société japonaise en général, et les grandes tendances de l’industrie en particulier, ont influencé leur travail, ouvrant la voie à des avancées, tant artistiques que techniques, qui ont permis à la série de s’imposer comme l’une des franchises désormais incontournables de la pop culture contemporaine.
Découvrez l'incroyable histoire du créateur de Mario et Zelda dans un ouvrage unique au monde ! Au cours de son imposante carrière, il a été surnommé le " Walt Disney ", le " Steven Spielberg " ou encore l'" Amadeus Mozart " du jeu vidéo. Shigeru Miyamoto (Super Mario Bros., The Legend of Zelda, Pikmin...) n'est pas seulement un créateur de renom : il est la figure emblématique de ce divertissement électronique apparu avec l'informatique et démocratisé avec la télévision couleur. Qu'est-ce qui prédisposait le célèbre designer à une telle réussite ? Comment un enfant né dans la campagne japonaise au début des années 1950, entouré de branches d'arbres et de tanks en plastique, a-t-il pu devenir l'auteur le plus reconnu d'une jeune industrie aussi technophile ? De ses premiers mangas amateurs à ses succès iconiques comme Donkey Kong et Super Mario Bros. en passant par ses études de design industriel et ses jeux méconnus, Sur les traces de Miyamoto dépeint l'itinéraire riche et sinueux d'un garçon passionné, indépendant et ambitieux, depuis sa naissance à Sonobe en 1952 jusqu'à la sortie en 1986 de son oeuvre la plus personnelle, The Legend of Zelda. Egalement auteur de L'histoire de Mario (Editions Pix'n Love, 2011), le journaliste et historien William Audureau (Le Monde, Gamekult, JV, 01net,...), nous livre un document riche et précieux, fruit de nombreuses années de recherches et d'investigations.
Takahashi Meijin n'est pas que le héros utilisé pour la légendaire série de jeux vidéo Adventure Island (NES, SNES, PCE, Game Boy, etc.). C'est avant tout une méga star au Japon ! Adulé par des dizaines de milliers d'enfants pour ses exploits et ses multiples talents dans les années 1980/1990, il est devenu une légende vivante pour tous les amateurs de jeux vidéo.
Dans cette autobiographie unique de 160 pages illustrées, traduite du japonais, retrouvez tous les faits marquants de sa vie et découvrez comment cet employé de la firme Hudson est parvenu à laisser son empreinte dans le patrimoine et l'histoire mondiale du jeu vidéo.
Si l'Histoire du jeu vidéo se raconte souvent via les Etats-Unis et le Japon, la France possède également la sienne. Fruit de six années de recherches et d'interviews au sien de l'hexagone, revivez l'arrivée du jeu vidéo et de son expansion au fil des décennies. Ce premier volume remonte aux années 60 jusqu'à la fin des années 80, avec l'arrivée des premières consoles et des micro-ordinateurs et leur commercialisation. Un ouvrage unique de référence.