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Policenauts
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Dans la collection de @montreuillois
Hideo Kojima - L'héritage de l'homo ludens
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Dans la collection de @montreuillois
Ludothèque n°6 : Snatcher & Policenauts
De Metal Gear à Death Stranding, des débuts d’Hideo Kojima dans l’industrie vidéoludique jusqu’à sa reconnaissance internationale, découvrez la fascinante trajectoire de l’un des créateurs les plus influents du jeu vidéo à travers cette biographie richement documentée.
« Jouer n’est pas simplement un passe-temps : c’est le fondement même de l’imagination et de la création. En vérité, Homo Ludens (ceux qui jouent) sont aussi Homo Faber (ceux qui créent). »
C’est avec ces mots qu’Hideo Kojima officialise, fin 2015, après quasiment trois décennies passées chez Konami, l’indépendance de son studio, Kojima Productions — marquant ainsi un tournant majeur dans sa carrière. Porté par une vision créative singulière et une volonté constante de repousser les limites du médium, Kojima entame alors une nouvelle ère de liberté artistique.
Inspirés par cette démarche audacieuse, les auteurs Tarak Chami et Rami Bououd se sont lancés à leur tour dans la création d’un ouvrage retraçant l’ensemble du parcours de cette figure emblématique : des premières influences de Kojima à ses œuvres les plus récentes. De Metal Gear à Death Stranding, en passant par Snatcher ou encore Policenauts, ce livre explore chaque étape décisive, chaque projet clé, afin d’offrir une vision globale de l’évolution de son œuvre et de l’impact durable qu’il a exercé sur l’industrie vidéoludique — et au-delà.
Un travail d’enquête passionnant, enrichi par les témoignages de proches collaborateurs.
Les jeux Snatcher et Policenauts font montre d’autant de magnétisme que de répulsion. Tous deux jeux atypiques dans la ludographie de l’éditeur Konami,ils ont bénéficié de peu de rayonnement en Occident, la faute à une diffusion confidentielle en Europe et aux États-Unis.
Seule la version Mega-CD de Snatcher a été traduite et distribuée en dehors du Japon, ce qui reste mieux que le cas Policenauts qui, malgré les nombreux supports l’ayant accueilli, n’a jamais dépassé les frontières nippones.